Pour faire couleur locale, nous avons loué des chevaux. 7 heures de rando, entre galop et pas en passant par le trot (le pire pour un débutant comme moi!), je vous raconte pas l'état du dos le lundi matin en arrivant au boulot. Un petit mexicain nous a guidé jusqu'au Paricutín. De là, nous sommes montés au sommet avec quelques difficultés. En plus du dénivelé, un cagnard bien mexicain nous a complètement cramé. Nos nez rouges et pelés s'en rappellent encore! Le jeu en valait la chandelle puisqu'en haut nous avons pu admirer la plaine, les fumeroles et le profond cratère.
Récompense de l'effort: un vrai bon sandwich pâté Hénaff!!! Il ne manquait plus que la bouteille de rouge et les cornichons croquants!!!
Sur le retour, nous nous sommes arrêtés sur les ruines de l'église, dernier vestige du Pueblo Viejo de San Juan Parangaricutiro, entièrement détruit par la coulée de 1943.